- La F.C.A.I.Q. ne désire aucunement discréditer ou juger les assureurs dans leurs initiatives de prise d’actionnariat dans le cadre des lois existantes. La Fédération a pour but de distinguer aux yeux du consommateur les courtiers ayant opté pour une totale indépendance dans leurs rapports avec les assureurs ;
- La F.C.A.I.Q. reconnaît que certains dossiers sont d’intérêts communs pour la totalité des cabinets de courtage. À cet égard, le Regroupement des cabinets de courtage d’Assurance du Québec (R.C.C.A.Q.) a non seulement sa place mais également sa valeur unique. La F.C.A.I.Q. entend d’ailleurs évoluer de concert avec le R.C.C.A.Q. ;
- La F.C.A.I.Q. prétend que la structure globale du R.C.C.A.Q. ne permet pas aux courtiers entièrement indépendants de débattre ensemble de sujets d’ordre confidentiel quant à l’avenir du courtage indépendant.
- La F.C.A.I.Q. croit que le fait qu'un cabinet de courtage partage sa propriété avec un assureur a pour effet de mettre ce même cabinet en situation de conflits d'intérêts car il a alors l'obligation de protéger les meilleurs intérêts de l'assureur autant que celui des clients. Dans son code de déontologie, le courtier n'a aucunement cette obligation et pour cause car il est le représentant du consommateur et ses obligations déontologiques sont donc envers celui-ci.
- La F.C.A.I.Q. reconnait que les assureurs dans leurs démarches commerciales tentent de stimuler le développement de leur affaires par le biais de divers initiatives mais celles-ci sont offertes par l'ensemble des assureurs ce qui normalise leurs effets sur le courtage et le tout ne procure aucunement l'effet d'un lien direct de propriété.